{"id":4146,"date":"2024-07-25T13:44:33","date_gmt":"2024-07-25T11:44:33","guid":{"rendered":"https:\/\/www.sarabadrschmidt.com\/home-and-homeland\/"},"modified":"2024-07-25T13:58:15","modified_gmt":"2024-07-25T11:58:15","slug":"la-maison-et-la-patrie","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.sarabadrschmidt.com\/fr\/la-maison-et-la-patrie\/","title":{"rendered":"La maison et la patrie"},"content":{"rendered":"<div class=\"wpb-content-wrapper\"><p>[vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb2\/3&Prime;][vc_column_text css_animation=\u00a0\u00bbleft-to-right\u00a0\u00bb]Ce ne sont pas des adieux mais des r\u00e9miniscences qui font l&rsquo;objet de l&rsquo;exposition de l&rsquo;artiste conceptuelle Sara Badr Schmidt \u00e0 la galerie Agial, \u201cWe left home&#8230;but what is home\u201d.<\/p>\n<p>L&rsquo;artiste pr\u00e9sente une grande vari\u00e9t\u00e9 d\u2019\u0153uvres multim\u00e9dias : des dessins, des vid\u00e9os, des textes, des \u0153uvres tiss\u00e9es, des sculptures en bronze et des photographies illustrent des th\u00e8mes li\u00e9s non seulement \u00e0 la m\u00e9moire de l&rsquo;enfance et aux lieux, mais aussi aux r\u00e9percussions de la guerre et \u00e0 la question de l&rsquo;attachement \u00e0 un lieu et des ruptures dues \u00e0 l&rsquo;ali\u00e9nation, questionnant profond\u00e9ment la relation entre l&rsquo;existence et l&rsquo;identit\u00e9, entre l&rsquo;attachement et le d\u00e9racinement. Avec la puissance de la simplicit\u00e9 dans la conceptualisation de ses id\u00e9es et l&rsquo;intimit\u00e9 avec laquelle elle touche les profondeurs du c\u0153ur, l\u2019artiste \u00e9tudie et \u00e9voque des faits tir\u00e9s de ses exp\u00e9riences personnelles, des histoires, des d\u00e9tails et des objets abandonn\u00e9s qui n&rsquo;existent plus que dans le brouillard de la m\u00e9moire, dans son puit sans fond ou dans ses eaux dormantes.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>L&rsquo;artiste raconte: \u00ab\u00a0Ce projet traite de la violence d&rsquo;une guerre subie dans l\u2019enfance et de ses r\u00e9percussions sur la construction d\u2019un \u00eatre.<\/p>\n<p>Le traumatisme qui en r\u00e9sulte est refoul\u00e9 car l\u2019enfant donne toujours aux adultes l&rsquo;impression de s&rsquo;adapter. A cause de la guerre du Liban et de mes origines, j&rsquo;ai v\u00e9cu de constants d\u00e9placements entre l\u2019Orient et l\u2019Occident. Ce projet tente de faire ressentir l&rsquo;\u00e9motion d&rsquo;\u00eatre sans arr\u00eat \u00e9loign\u00e9 de son environnement, ses amis, sa maison, d&rsquo;avoir la peur inscrite au plus profond de son \u00eatre. On finit par ne plus savoir \u00e0 quel endroit on appartient, tout en essayant de s&rsquo;int\u00e9grer, de se faire accepter dans un nouveau lieu.\u201d<\/p>\n<p>L&rsquo;exposition est autobiographique en termes de confessions et de r\u00e9v\u00e9lations, sa beaut\u00e9 r\u00e9side dans sa narration. Elle explore des th\u00e8mes autobiographiques pour soulever des questions plus \u00e9pineuses sur les concepts d&rsquo;identit\u00e9 et d&rsquo;appartenance, avec divers m\u00e9dias et mat\u00e9riaux artistiques \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de textes litt\u00e9raires et po\u00e9tiques \u00e9crits par l&rsquo;artiste en trois langues, les langues des pays dans lesquels elle a v\u00e9cu, retranscrits \u00e0 l\u2019aide de papier carbone de sorte que les mots apparaissent comme une \u00ab\u00a0trace\u00a0\u00bb, ces feuilles de carbone \u00e9taient utilis\u00e9es par son p\u00e8re, m\u00e9decin libanais, pour ses prescriptions. Son vocabulaire artistique utilise \u00e9galement la technique du tissage et des arts appliqu\u00e9s.<\/p>\n<p>Dans l&rsquo;un de ses po\u00e8mes, Sara Badr Schmidt \u00e9crit : \u00ab\u00a0Des fils se tissent autour de moi, toile protectrice, toile color\u00e9e. Fils de laine, mormor (grand-m\u00e8re en su\u00e9dois), cliquetis des aiguilles. Fils \u00e0 broder, t\u00e9ta (grand-m\u00e8re en libanais), feux d&rsquo;artifice dans une vieille bo\u00eete m\u00e9tallique.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>L&rsquo;enfant se souvient,<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Un lieu intime est la maison d&rsquo;enfance o\u00f9 nous naissons, o\u00f9 se forme notre imagination, et qui est l&rsquo;ombre du monde de l&rsquo;\u00e2me\u00a0\u00bb, comme l&rsquo;a analys\u00e9 le philosophe fran\u00e7ais Gaston Bachelard, qui a distingu\u00e9 deux niveaux de lecture rattach\u00e9s au lieu : l\u2019architecture du lieu, c&rsquo;est-\u00e0-dire ses dimensions g\u00e9om\u00e9triques et g\u00e9ographiques, car il se manifeste comme une entit\u00e9 g\u00e9om\u00e9trique r\u00e9elle, et la po\u00e9tique du lieu, la maison d&rsquo;enfance, qui centre l&rsquo;existence \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur d&rsquo;une fronti\u00e8re qui offre une protection. Les deux niveaux, architectural et po\u00e9tique, sont \u00e9vidents dans l&rsquo;exposition de Sara Badr Schmidt, dont deux \u0153uvres repr\u00e9sentent les deux plans g\u00e9om\u00e9triques des deux maisons ayant marqu\u00e9es son enfance : l&rsquo;une \u00e0 Achrafieh, \u00e0 l&rsquo;est de Beyrouth, et l&rsquo;autre dans une p\u00e9ninsule de l\u2019archipel de Stockholm, ces deux plans ayant en commun la forme du carr\u00e9; les deux dessins sont accompagn\u00e9s des codes de leur position GPS. L\u2019artiste a cr\u00e9\u00e9 \u00e9galement une maquette simplifi\u00e9e de deux carr\u00e9s sans toit, interpr\u00e9tation personnelle de ses deux maisons s\u00e9par\u00e9es par une cloison en verre qui simule le ciel, avec du c\u00f4t\u00e9 libanais une vitre trou\u00e9e par l\u2019impact d\u2019une balle, rappelant la guerre.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0\u00c0 Beyrouth, tout l&rsquo;appartement \u00e9tait inond\u00e9 de lumi\u00e8re, gr\u00e2ce aux hauts plafonds et aux portes vitr\u00e9es. Un tapis persan recouvrait le sol du salon&#8230; Le ciel \u00e9tait le lien qui nous emmenait d&rsquo;un bout \u00e0 l&rsquo;autre du monde. \u00c0 Dalar\u00f6, en Su\u00e8de, la maison \u00e9tait situ\u00e9e au bord de la mer sur une p\u00e9ninsule, son jardin s&rsquo;avan\u00e7ant dans la mer. Elle avait \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue en osmose avec le paysage ext\u00e9rieur fait de rochers, de ciel, de mer, d&rsquo;arbres et du cri des mouettes. Ces deux lieux sont des piliers avec de profonds points d&rsquo;interconnexion dont les fondations ont \u00e9merg\u00e9 sur un sol sp\u00e9cifique.\u00a0\u00bb <span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Chaque \u0153uvre a une histoire :<\/p>\n<p>L&rsquo;exposition de Sara Badr Schmidt (libano-su\u00e9doise, vivant et travaillant \u00e0 Paris) part de l&rsquo;id\u00e9e du voyage et de l&rsquo;attachement \u00e0 un lieu, en mettant en lumi\u00e8re la maison familiale \u00e0 Beyrouth, une vieille maison class\u00e9e \u00ab\u00a0patrimoine\u00a0\u00bb, qui a \u00e9t\u00e9 vendue par les h\u00e9ritiers et qui n&rsquo;existe plus, et la seconde maison o\u00f9 l\u2019artiste passait toutes ses vacances d&rsquo;\u00e9t\u00e9 sur une p\u00e9ninsule en Su\u00e8de pr\u00e8s de Stockholm, qui a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 vendue puis d\u00e9truite par l\u2019acqu\u00e9reur, les deux la m\u00eame ann\u00e9e.<\/p>\n<p>Cette destruction a soulev\u00e9 de nombreuses questions chez l&rsquo;artiste sur la nature de sa vie d\u00e9chir\u00e9e par la guerre entre Beyrouth, la Su\u00e8de et la France, et a d\u00e9clench\u00e9 les souvenirs d&rsquo;une enfance pass\u00e9e au son des balles de francs-tireurs et des tirs de canon, accompagn\u00e9e de d\u00e9placements, de d\u00e9racinement et des d\u00e9fis de la vie dans la diaspora.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Dans un texte, l\u2019artiste raconte : \u00ab\u00a0J&rsquo;ai v\u00e9cu au rythme de la guerre. J&rsquo;ai rempli ce mot du son des canons, du go\u00fbt de la peur, des images de d\u00e9solation, de l&rsquo;odeur de la fuite, du sentiment d&rsquo;abandon. Le son de la guerre est aussi le son du silence, enveloppant son go\u00fbt de moisi. Les couleurs de la vie d\u00e9fient la noirceur de la guerre, r\u00e9v\u00e9lant son absurdit\u00e9.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Le premier dessin qui a \u00e9merg\u00e9 spontan\u00e9ment est celui d&rsquo;un enfant qui se souvient, \u00e0 travers lequel l&rsquo;artiste raconte sa dislocation. Elle part de ces dessins inn\u00e9s pour tisser ses r\u00e9cits d&rsquo;enfance dans une s\u00e9rie de tapisseries douces au toucher, d\u00e9licates, superposant des d\u00e9grad\u00e9s (en laine, cachemire et soie &#8211; r\u00e9alis\u00e9s dans un atelier de tissage au N\u00e9pal), repr\u00e9sentant des sc\u00e8nes d&rsquo;un enfant perdu dans les champs roses et ensoleill\u00e9s de ses souvenirs. Chaque peinture a une histoire et chaque histoire s\u2019accompagne d\u2019un texte.<\/p>\n<p>Dans un texte intitul\u00e9 We left home 1, elle dit : \u00ab\u00a0Une table et ses quatre pieds. D&rsquo;habitude nous nous asseyons autour mais aujourd&rsquo;hui nous devons nous mettre dessous; d&rsquo;habitude une table sert de support, aujourd&rsquo;hui elle sert d&rsquo;abri, faute de mieux, abri psychologique plus que r\u00e9el, pour couvrir des t\u00eates d\u00e9sempar\u00e9es par la nouveaut\u00e9 de la guerre et par la n\u00e9cessit\u00e9 de se prot\u00e9ger. D&rsquo;habitude il ne pleut plus en avril \u00e0 Beyrouth mais aujourd&rsquo;hui il s&rsquo;agit d&rsquo;un autre genre de pluie, plus solide, plus m\u00e9tallique, une pluie d&rsquo;obus sous un ciel bleu plomb\u00e9 par la guerre. Cette table c&rsquo;est celle de la salle \u00e0 manger de mon oncle, \u00e0 laquelle la petite fille de sept ans que je suis ce 13 avril 1975, s&rsquo;est plusieurs fois assise pour d\u00e9jeuner. Aujourd&rsquo;hui la r\u00e9alit\u00e9 est toute autre vue de dessous, le dessous de la table, le bois sombre de son plateau, la t\u00eate sombre des adultes qui tentent de masquer leur d\u00e9sarroi sous des airs s\u00e9rieux. Silence entrecoup\u00e9 du son strident puis sourd des balles, et du son tambour d&rsquo;un coeur qui bat vite, tr\u00e8s vite en qu\u00e9mandant les sourires rassurants des adultes.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Dans un autre texte intitul\u00e9 \u00ab\u00a0We Left Home 5&Prime;, elle dit : \u00a0\u00bb Tu te r\u00e9veilles et tu ne sais pas si tu as envie d&rsquo;entendre le bruit des<\/p>\n<p>bombes ou pas, ce son qui signifie pas d&rsquo;\u00e9cole mais aussi guerre. Le calme, lui, signifie &lsquo;on va \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole\u2019. Certains jours la petite voix qui dit &lsquo;si seulement il pouvait y avoir quelques sons de bombes&rsquo;, pour ne pas aller \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole, devient plus forte.\u00a0\u00bb<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Au premier plan de l&rsquo;exposition se trouve une installation compos\u00e9e d&rsquo;une peinture du cerisier en fleurs qui a marqu\u00e9 son enfance et d&rsquo;un tapis au sol qui repr\u00e9sente une r\u00e9flexion en miroir de l&rsquo;image de l&rsquo;arbre sur la surface de la m\u00e9moire, apparaissant comme un grand champ de couleurs de fleurs roses m\u00e9lang\u00e9es au bleu du ciel et aux couleurs de la nature. Ce cerisier \u00e9tait dans la cour de r\u00e9cr\u00e9ation de l&rsquo;\u00e9cole en France o\u00f9 elle avait atterri au d\u00e9but de la guerre du Liban. \u00c0 la mention de la maison, Sara Badr Schmidt \u00e9voque le titre du roman de Milan Kundera \u00ab\u00a0L&rsquo;insoutenable l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 de l&rsquo;\u00eatre\u00a0\u00bb, en changeant son titre par \u00ab\u00a0L&rsquo;insoutenable non-l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 de l&rsquo;\u00eatre\u00a0\u00bb, pour repr\u00e9senter symboliquement cette maison par l&rsquo;escargot portant sa maison sur son dos, dans une s\u00e9rie de sculptures en bronze de six escargots, dont l&rsquo;un n&rsquo;a pas de maison, une r\u00e9f\u00e9rence au voyage. Cette \u0153uvre est une recr\u00e9ation r\u00e9aliste des ann\u00e9es de jeu pass\u00e9es dans le jardin de la maison familiale en Su\u00e8de : \u00ab\u00a0Les vacances. Pluie ou soleil mais toujours une paisibilit\u00e9 in\u00e9branlable ponctu\u00e9e par les visites des \u00e9cureuils. Pour tromper l&rsquo;ennui, j&rsquo;organise des courses d&rsquo;escargots que je vais ramasser les jours de pluie et que je num\u00e9rote sur le dos, les surveillant pendant ces deux mois d&rsquo;\u00e9t\u00e9 qui s&rsquo;\u00e9tirent ind\u00e9finiment tous les ans.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>L&rsquo;exposition, dont la pr\u00e9paration a dur\u00e9 plus de deux ans, est une \u00ab\u00a0recherche du temps perdu\u00a0\u00bb (titre emprunt\u00e9 au roman de Marcel Proust), avec tous ses d\u00e9tails, exp\u00e9riences, \u00e9v\u00e9nements et journaux intimes \u00ab\u00a0\u00e0 travers les yeux d&rsquo;une artiste visionnaire\u00a0\u00bb, comme le d\u00e9crit le galeriste Saleh Barakat &#8211; le lieu, l\u2019appartenance et l\u2019identit\u00e9 observ\u00e9s, analys\u00e9s et r\u00e9interpr\u00e9t\u00e9s dans le moindre de leurs d\u00e9tails. Le lieu, l&rsquo;appartenance et l&rsquo;identit\u00e9 dans toute leur complexit\u00e9 deviennent intimes et individuels, tout en \u00e9voquant des questions sociales et culturelles plus larges, ce qui soul\u00e8ve plusieurs questions sur la trag\u00e9die des d\u00e9placements dus aux conflits, \u00e0 la violence, aux guerres et aux catastrophes naturelles. Dans son message aux soci\u00e9t\u00e9s en guerre et en conflit sur terre, l&rsquo;artiste Sara Badr Schmidt les invite \u00e0 lever les yeux vers le ciel, o\u00f9 le r\u00eave est sans limite. Quant \u00e0 la patrie, elle r\u00e9side en nous, car m\u00eame si nous la quittons, elle ne nous quitte pas. <span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<h5><strong>Maha Sultan, historienne d&rsquo;art et journaliste, An-Nahar, Avril 2024<\/strong><\/h5>\n<p><a href=\"https:\/\/www.annaharar.com\/culture\/exhibitions-and-theaters\/217498\/\u0645\u0639\u0631\u0636-\u0627\u0644\u0641\u0646\u0627\u0646\u0629-\u0633\u0627\u0631\u0647-\u0628\u062f\u0631-\u0634\u0645\u064a\u062f\u062a--\u064a\u0628\u062d\u062b-\u0639\u0646-\u0645\u0639\u0646\u0649-\u0627\u0644\u0648\u0637\u0646?\">&gt; Maha Sultan : La maison et la patrie<\/a>[\/vc_column_text][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/3&Prime;][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb2\/3&Prime;][vc_column_text css_animation=\u00a0\u00bbleft-to-right\u00a0\u00bb]Ce ne sont pas des adieux mais des r\u00e9miniscences qui font l&rsquo;objet de l&rsquo;exposition de l&rsquo;artiste conceptuelle Sara Badr Schmidt \u00e0 la galerie Agial, \u201cWe left home&#8230;but what is home\u201d. 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